Josep

  • Aurel

  • 2020

  • VF

  • France Espagne Belgique

  • 75 min

Résumé

Février 1939. Submergé par le flot de Républicains fuyant la dictature franquiste, le gouvernement français les parque dans des camps. Deux hommes séparés par les barbelés vont se lier d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est dessinateur. De Barcelone à New York, l'histoire vraie de Josep Bartolí, combattant antifranquiste et artiste d'exception.

La presse en parle :

CULTUREBOX - FRANCE TELEVISIONS : Regard sur l’histoire et drame humain, Josep illustre combien l’animation se prête au traitement de sujets graves. Le film méritait sa sélection à Cannes, autant par son sujet, son traitement que sa forme. Magnifique.
LA VOIX DU NORD : Aurel signe un magnifique et poignant film d’animation évoquant le destin de Josep Bartolí, dessinateur catalan ayant fui le régime de Franco en 1939 et qui s’est retrouvé dans d’immondes camps de la honte, en France.
OUEST FRANCE : Un long métrage poignant et habilement construit.
SUD OUEST : Le film est splendide, non seulement parce qu’il prend le parti de la complexité jusque dans le trait, à la fois esquissé et ardent, mais aussi car il ressuscite une époque par le truchement d’une rencontre : celle d’un gamin d’aujourd’hui avec son grand-père.
TELERAMA : De ce Josep recommandé à tous les publics, beaucoup d’images resteront gravées, mais on en retient une en particulier : deux amis à la vie à la mort repeignant, en compagnie de Frida Kahlo, la façade d’une hacienda avec des couleurs éclatantes. Insolentes comme l’espoir.
20 MINUTES : Le film rend un hommage intense à Josep Bartoli, à son talent, mais aussi à sa force de résistance.
LA CROIX : Un long-métrage animé, émouvant et singulier, qui fait œuvre de mémoire tout en rendant hommage à l’art graphique.
LE JOURNAL DU DIMANCHE : Un film à l'esthétique superbe sur la transmission, le courage et l'amitié.
LE NOUVEL OBSERVATEUR : Ce biopic inspiré d’événements authentiques est poignant, et la colère devant le traitement indigne que la République française a fait subir aux réfugiés n’est pas éteinte. Le crayon est une arme à tuer les fascistes, le film le démontre avec éclat.
LE PARISIEN : Aurel illustre ce récit de dessins magnifiques qui s'animent ou se figent et superpose même parfois une scène et le dessin qu'en fait Josep, son héros. Il signe ainsi un film émouvant, mais aussi une ode à la puissance du dessin.
LES FICHES DU CINEMA : En mélangeant dessin de presse et animation, Aurel rend un bel hommage au dessin comme outil de résistance.
LES INROCKUPTIBLES : Le dessin d’Aurel est beau, gracieux. L’animation subtile, n’hésitant pas à pratiquer l’effacement, le surplace, à jouer sur l’immobilité des personnages.
LIBERATION : La délicate beauté du film étant de parvenir à montrer l’art comme une pulsion vitale, destinée à arracher de l’oubli le visage d’une femme dont on a été séparé où fixer les errances morales d’une IIIe République agonisante.
MARIANNE : Singulier et émouvant.
PREMIERE : Le résultat est un ravissement pour les yeux tout au long de ces 80 minutes incroyablement denses et pourtant d’une fluidité jamais prise en défaut. Un coup d’essai façon coup de maître.
AVOIR-ALIRE.COM : Véritable héros du film, le dessin met en abîme les vocations partagées du réalisateur et de Josep Bartoli, dessinateur de presse et anti franquiste. Porté par une bande son envoûtante, ce premier long métrage d’Aurel est un bel hommage à l’art de la résistance.
CAHIERS DU CINEMA : Radicalisant cette démarche jusque dans une séquence finale, émotionnellement troublante, où un croquis devient la pièce manquante d’un puzzle et trouve sa juste place au musée, l’enthousiasmant premier long métrage d’Aurel, dessinateur de presse au Monde et au Canard enchainé, choisit délibérément la voie de la mise en abime et du dialogue intime.

Date de sortie :

30-09-2020